L'Equipage de La Jolie Brise

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La Jolie Brise 1956

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lundi 10 août 2015

Jolie Brise arbore fièrement son pavillon normand dans la brisette de vent d'W

jeudi 6 septembre 2012

Christophe Rousseau est venu promener son apn en mer à bord de la Jolie Brise...

Petite ballade avec St Jacques et Grancopaise. En naviguant vers Carentan !

mercredi 19 octobre 2011

14/10/2011 : La JB quitte Honfleur par Claude Leroy



14/10/2011 : La JB quitte Honfleur
Chef de bord : Patrick
Equipiers : Charles, Claude

8 h du matin, le Président nous prend en charge, avec sa belle « charette » pour convoyer vers Honfleur.
9 h 15, nous sommes à bord, vérification gasoil, huile et nous voilà paré.
Nous avons un sas de sortie à 9 h 50, d’après les documents, aussi nous nous présentons. Eh, bien que nenni ! Les feux restent obstinément au rouge.
Première escale : le ponton d’attente à l’entrée du sas. Patrick débarque pour aller voir l’éclusier et lui demander l’horaire. Ce sera 10 h 20. Les heures indiquées sont celles d’entrée et non de sortie qui sont de H + 20’ à H + 40’. Nous prendrons donc le café dans le sas.
10 h 50, la Seine s’ouvre à nous et le courant montant, Gv, foc, trinquette et moteur pour remonter le chenal et atteindre l’extrémité du banc du Ratier. Les 3 compères n’ont pas envie de prendre la passe des pêcheurs même si nous l’identifions bien, d’autant que la rallonge de route n’est que 1.5 mile, qu’il fait super beau et qu’il n’y a pas de souci pour le ponton d’attente à Ouistreham.
12 h 30, moteur coupé, foc et trinquette tangonnés, Gv avec retenue, cap sur Ouistreham, mer belle, force 2 d’Est, il est temps de l’apéro et du casse-croûte.
...
La bonne humeur est à bord, les plaisanteries fusent, des vies se racontent. Quel espace de liberté cet élément liquide, loin des trépidations de la ville.
Le point est fait fréquemment, les paysages vus de mer s’identifient.
Une nouvelle fois, pour ma part, un convoyage en toute plaisance.
16 h 45, approche d’Ouistreham, Charles veut barrer dans son jardin de pratique. No problem.
17 h 30, nous sommes à poste au ponton d’attente et Nathalie est là pour assurer le retour routier vers Port.

Bilan : 24 miles; Vent moyen : Force 2; Temps de route : 6 h 30, sans régater; Moteur : 1 h 45’
Une nav. sans souci, conviviale et sous « les tropiques ».
Patrick a pris des photos, avant et après sa sieste.

lundi 29 août 2011

360° en route vers la Fête de la mer de Courseulles

vendredi 24 septembre 2010

Vogue petit navire et valeureux équipage...

mardi 21 septembre 2010

La Jolie Brise est invitée à la Fête de la Crevette de Honfleur, par Charles.

Le 17 septembre, au ponton d'attente de Ouistreham, on avale le petit café en compagnie de Bacchus, Foch, P'tit Réveur.
Dans le chenal, le ferry croisé, la 3ième balise tribord dépassée, cap au 67, 3voiles établies, Patrick, Claude, Charles attaquent une première:
Ouistreham-Honfleur par beau temps, bon vent donnant NO-NNE 3B, belle houle résiduelle, compas bloqué au 30, carte marine obsolète, pas d'alternateur (mais un chargeur), sans GPS ni sondeur mais avec des tuyaux de première main.
Méfions nous des parcours, connus des seuls initiés, qui font gagner une heure de navigation par temps de mélasse. Entre ces infos répétées et modifiées en boucle qu'à la fin on s'y perd, les balises jaunes (synonymes de bouées de balisage de plage), les perches et les poteaux (nom commun: espar), c'est un embrouillamini plutôt qu'une route tracée.
Patrick promet d'échouer aux portes de Honfleur à 16h, engagement non tenu, en rasant le ratier il nous faut patauger dans les sables mouvants.
C'est une aventure, pas un drame.
Aprés avoir encaissé pendant 5 heures, des rafales et, chevauché des vagues spumescentes, comme le lièvre bien connu, nous arrivâmes bons derniers. Pour une belle nav. c'était une belle nav. et le cabernet était bon, juste à température.
Sans bisquer, nous ferons mieux la prochaine fois.
Nous sommes chaleureusement reçus au vieux bassin par Laurent Leblanc et son adjoint.
Charles

mardi 27 juillet 2010

Des bottes et de la vase...

Avant de partir pour les Régates de Saint Vaast, vendredi 30 ou samedi 31/07, petit carénage et inspection de coque sur La Jolie Brise.
La cale dans l'avant port était un peu vaseuse...Mais cela n'a pas découragé nos marins qui ont, sous l'oeil attentif de Maurice Feron ancien propriétaire du Julien Germaine et qui a passé une bonne partie de sa carrière avec sa chaloupe à l'epi, ont gratté, brossé, lavé, graisser, verifié ligne d'arbre et hélice.

mardi 1 juin 2010

Retour de Ouistreham à Port en Bessin par René

Mis a part le choix du coté du canal (a droite, pour l'un à gauche pour l'autre, le troisième s'en foutant éperdument) pour rejoindre Ouistreham, rien de particulier à signaler, si ce n'est une petite brumette de printemps. Nous avons trouvé le bateau en état, avons mis en route le moteur, préparé le bazar, puis appareillé dans la joie et la bonne humeur. Il y avait quelques pêcheurs amateurs locaux sur le pied de guerre et deux voiliers, dont un britannique, en attente devant l'écluse.
Nous sassâmes, puis restâmes coincés là, car le ferry boate avait des problèmes moteurs. Curieuse sensation que l'éclusage, quand on n'a jamais pratiqué cette discipline. Sortis de là nous sommes allés nous amarrer devant le poste du car ferry, pour boire un jus et préparer notre navigation.
Cartes sorties et règle de Cras en érection, le commandant nous calcula un cap au 302°, que je m'appliquais à tenir de mon mieux. Nous n'y voyons pas grand-chose pendant la première demi heure, et sortis du chenal (troisième balise) je prends un top chrono à tout z'hazard (en aéronautique quand on ne sait pas quoi faire, on prend un top) On avance tranquillement et découvrons que le compte tour ne fonctionne pas, ce qui nous amène a penser que le tableau de bord est mal foutu et mal placé. En effet si nous avions une baisse de pression d'huile on ne verrait pas le voyant et fusillerons le moulin. Il serait sans doute judicieux de le placer face au pilote, quitte à le planquer derrière une cloison factice quand on est au port. De toute façon, la manette des gaz trahi le moteur.
Nous avançons plutôt bien, la mer est d'huile, un miroir, et pas un poil de zef. Nous tentons de faire le point, mais les jumelles sont inutilisables, les lentilles piquées et les prismes décalés (j'essaierai de recaler tout ça un de ces jours) Nous voyons des clochers, des châteaux d'eau, des trucs, des bidules, Claude fait des calculs, des mesures, des relevés, note la vitesse du vent, des relèvements, des gisements, trace sur la carte, agite là règle de Cras (amiral Jean C. siouplait) Il me semble que nous sommes à Courseulles, mais je n'arrive pas à trouver la croix ni la bannière Gaulienne. Charles est dubitatif, et Claude nous situe peut être du coté de St Aubin. Il y a de nombreux pêcheurs et encore plus de casiers, d'ailleurs nous avons failli bouffer un filet qui dérivait et avait du se décrocher de son piquet et du bidon qui l'accompagne.
JB tourne sur place ce qui nous a sauvé la mise. Nous rencontrons des stocks de méduses, du varech, dont j'apprends pour ma culture générale, qu'il marque les rochers et les hauts fonds. On finit par apercevoir les pontons d'Arromanches, et décidons de stopper là pour casser la croute. Dont acte ! Pendant ce temps, la marée à renversé et nous reculons de deux bons milles pendant notre arrêt d'une heure. Le café bu, les officiers décident de rentrer à la voile, ce qui ne fait pas tellement mes patins, car il n'y a pas de vent, un courant de corne-cul, et que je dois être à la maison vers 15.30.
De guerre lasse, on remet le moteur en route, et bien qu'il pédale à perdre haleine, nous n'avançons guère, le courant adverse étant impressionnant. Nous croisons le "coulapic", qui file comme un Riva, et rentrons à petite allure, vers Port que nous atteindrons à 16.00.
Le temps à été magnifique, le bateau va bien, et je quitte le bord à toute vapeur pour rentrer @home.

dimanche 2 mai 2010

Petite navigation vers Arromanches

Une mise à sec des bassins étant prévue, on en a donc profitépour caréner. Nos 2 compères Charles et Claude ont donc mis pour l'un la cotte à bretelle, pour l'autre la ceinture Gibaud. Lavage succinct, grattage, ponçage, retouche, finition et sous marine. On a remis du noir, ça fait plus bateau de pêche ! Guillaume le petit jeune est venu donné le coup de main pour peindre le dessous. En profitant de la pleine mer, on a remis le bateau au bassin. Sur l'arrière pour éviter qu'il se mette de travers on avait mis un lest. Une gueuse en fonte que Patrick appelle le chien. Le chien était plein de vase et nous a laissé les mains bien malodorantes...
Le VHF, les gilets flottants, un coup de clé pour démarrer le moteur et dès l'ouverture des portes nous voilà partis. Rapidement le pic est envoyé en tête de mat, le foc et la trinquette hissés. Nous naviguons grand largue à 4 ou 5 Nds, tranquillement vers Arromanches, le ciel est chargé, bien sombre, la mer turquoise. Charles mouille le fil sans succès, il a même "perdu le bord", le maquereau rigolent.
Dans le port, on est rentré par la passe W, nos 2 marins ont aperçu quelque chose que je n'ai pas vu.
En ressortant par la passe N, ça s'est corsé, moins de vent, encore du flot et pas moyen de rejoindre la bouée Harpagas dite le Whisky. On a lancé le« buzingogue ». (un truc à 3 pattes qui marche très bien, mais qui empêche de s’entendre, …) comme dit Claude, il a même ajouté "Nous n’avons pu débarquer la pêche de Charles tant elle a était fructueuse"...
Ainsi va la vie à bord de La Jolie Brise.

samedi 24 avril 2010

Du soleil, et du nord est !


N'oubliez pas de cliquer sur les images pour les voir en grand, en attendant les commentaires avisés des marins ! Photo Nathalie Cardron

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